biographe

Karim Beladjila est originaire de Constantine. Ses premiers pas dans l’art, à l’âge adulte, reçoivent immédiatement Un très bon accueil. Ainsi sa toute première peinture à l’huile, dont la photo est postée sur un réseau Social, reçoit la proposition d’achat d’un collectionneur. Quelques mois plus tard, c’est une galerie constantinoisequi l’invite. D’autres expositions suivront dans divers lieux culturels prestigieux d’Algérie. Autodidacte, Karim Beladjila a développé sa propre technique. Son outil principal est une gomme, qu’il utilise pour travailler la matière au plus près du support. Il a depuis exploré de nombreuses autres manières de traiter la peinture à l’huile, utilisant pomme de terre, oignon ou peau de bête. Après une courte période à la figuration naïve, il s’est épanoui dans l’abstraction, explorant les couleurs et les formes avec une grande liberté. Karim Beladjila est entré ensuite dans une troisième période, avec une majorité d’œuvres réalisées avec l’oignon. Il en ressort une peinture à la surface très travaillée,Qui troque les précédents effets de sfumato au profit d’une matière qui affirme sa présence. Depuis, l’artisteA exposé dans toute le France, de Lille à Rodez, patrie de Soulages, mais également à Montreux en SuisseOù son travail a reçu un accueil enthousiaste et suscité l’intérêt des organisateurs du salon d’art contemporain,Le MAG. Près de Chalon, à Saint-Vincent, la Marlière lui a donné l’occasion de poser un regard transversalSur son travail. L’exposition « figuration fortuite » a rassemblé des œuvres de diverses périodes dansLesquelles la main, à l’insu du peintre, a donné à voir des formes identifiables. Karim Beladjila s’est vu proposer de travailler à la création de vitraux pour la chapelle des Trois Maries dans la commune de Cerisiers. Ce projet, qui s’appuie sur une collaboration avec un artisan vitrailliste, représente une nouvelle étape enthousiasmante pour l’artiste.